Catastrophes naturelles, la lourde dette

Catastrophes naturelles

Le Cyclone Idai de catégorie 3, qui a ravagé le Mozambique, le Malawi, le Zimbabwe et Madagascar n’a pas seulement déchaîné des vents sans précédents allant jusqu’à 205 km/h. Il détient surtout le record de dommages causés sur l’année 2019 avec près de 2 milliards de dollars. Et malheureusement il n’est pas le seul.

 

L’INSEE donne cette définition des catastrophes naturelles : « une catastrophe naturelle est caractérisée par l'intensité anormale d'un agent naturel (inondation, coulée de boue, tremblement de terre, avalanche, sécheresse...) lorsque les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n'ont pu empêcher leur survenance ou n'ont pu être prises. »

Il faut une décision de loi pour constater l'état de catastrophe naturelle et permettre l'indemnisation des dommages en France. 

 

Séisme, sécheresse, tornade, glissement de terrain etc… ont coûté rien qu’au premier semestre 2019 environ 44 milliards de dollars de pertes économiques.

On recense par ailleurs plus de 5000 morts sur cette même période.

 

Et pourtant ces chiffres sont plutôt en baisse par rapport aux années précédentes.

 

Les compagnies d’assurance déclarent, elles, avoir couvert 19 millions de dommages, soit 42% du montant total des pertes.